lundi 4 mai 2015

Tortillons d'épeautre à l'italienne et son pesto de fanes de radis

Jamais depuis que j'habite mon appartement avec mon copain, je n'ai acheté de radis. Faut dire que j'ai toujours le même souci : les radis se vendent par botte (quel petit génie), et mon copain n'aime rien, radis compris parce que ça croque/c'est un légume/ c'est rose/ c'est végétal/ c'est pas bon (rayez zéro mention inutile), du coup, me farcir une botte de radis avant qu'ils ne deviennent mous du trognon, c'est monodiète apéritive et ça me fait pleurer parce que ça pique les radis.
Et puis un beau dimanche ensoleillé, nous somme repartis à la conquête de l'ouest de l'espace de la cueillette de Gally. Je vous en avais déjà parlé, raconté tout mon amour pour une des fermes du réseau chapeau de paille, mais même l'hiver passé, je n'ai pas changé d'avis.
Bon bien sûr, y'a des trucs là bas qui m'agacent, comme les parents qui laissent les gamins déterrer 250 tulipes en les explosant toutes pour n'en acheter aucune, mais ça, je fais abstraction (au pire si j'en tue un (parent évidemment, les enfants sont victime de leur éducation), y'a déjà les bêches pour enterrer le corps :3 je suis affreuse).
La dernière fois je pensais ne pouvoir cueillir que des tulipes, mais j'ai eu la chance de pouvoir repartir avec quelques radis et un poireau.
J'ai bien dit quelques radis, parce que bon, autant la botte c'est pas la folie, autant là, y'avait trois pauvres radis qui se battaient en duel, j'ai réussi à en attraper une vingtaine j'étais la plus fière du monde.





Rentrée à la maison j'ai vite dévoré mes petits radis, mais pour une fois dans ma vie, je me suis dit que jeter les fanes était vraiment dommageable.
Alors je les ai mises au frigo, et j'ai repensé à une recette de pesto de roquette lue dans un petit livre offert par ma maman à mon anniversaire.
Ce livre, le voici, il ne paye pas de mine, mais il contient tout un tas de recettes, avec des variantes, des produits de saison, le tout trié justement par saison. Un vrai petit bijou! (bon je vous dis ça mais je commence à avoir des doutes vu que je ne retrouve pas la recette qui était sur un onglet suggestion et qui n'est pas dans le glossaire)


Et puis comme pesto ça va avec pâtes, hop, solution vite trouvée : les tortillons d'épeautre.
Si les pâtes au blé complet ont un goût que je trouve beaucoup trop fort et que ça prend le pas sur tout le reste, le tortillon d'épeautre c'est le must have des pâtes autres que de blé blanc.
7 minutes dans l'eau, et boum, un délice.


Pour réaliser une assiette, vous aurez besoin :

une portion adaptée à votre appétit de tortillon d'épeautre (je les achète chez naturéo)
les fanes d'une petite botte de radis 
une petite gousse d'ail
3 cuillère à soupe d'huile d'olive
une petite cuillère de parmesan
Sel et poivre
Quelques tomates confites
Des paillettes de parmesan de bonne qualité

Simplement cuire vos pâtes comme à votre habitude.
Pendant la cuisson, mixez ensemble tous les ingrédients du pesto afin d'obtenir ... un pesto!
Vous n'avez ensuite qu'à égoutter vos tortillons tout bouillants, à poser dessus du pesto de récup, ajouter vos tomates confites, et la quantité qu'il vous plaira de parmesan. J'ai ajouté quelques graines de tournesol également!


Alors je vous préviens direct, c'est vraiment piquant comme pesto, c'est pas le truc pour les fillettes quoi!
Je pense qu'un mix avec du basilic aurait été tout bonnement parfait, n'hésitez pas à essayer et à me donner votre avis!


Voilà tout! Je vous laisse, je m'en vais continuer mon périple italien en me concoctant des lasagnes aux épinards, j'invite demain et c'est tellement un délice à partager que voilà, j'ai pas résisté.

Bonne soirée à vous!

Délia ♥

vendredi 1 mai 2015

La goutte d'eau au milieu de l'océan

Finalement, cette même goutte d'eau qui peut aussi faire déborder le vase.

Suivant l'union ou la solitude de cette goutte et selon son contenant, il s'agira d'une action perçue comme inutile ou d'un acte solidaire avec un vrai impact.

Et c'est en discutant avec quelqu'un de fataliste sur un statut facebook d'une amie que j'ai compris.

Tout est question de perception.
Oui à mon échelle à moi, c'est un acte solitaire de refuser de manger de la viande, de manger bio, d'éviter la surconsommation, de boycotter certaines marques.

Mais ce qui fait toute la beauté de ces actions à mes yeux, c'est d'imaginer les milliers de gouttes d'eau dans l'océan du monde entier que nous sommes. D'imaginer aux états-unis, en chine, en Inde, au coeur de l'australie, et dans tous les pays du monde, se créer une communauté de personnes qui partagent mon envie de rendre le monde moins cruel envers la nature, envers tout ceux qui y vivent!

Imaginer que chaque personne à son échelle a un impact, ne pas devenir fataliste et se dire que notre action est isolée et perd de son intensité. Que tous ensemble, que chacun, qu'on peut. Que la seule condition c'est de vouloir.
Que si là, tout de suite, on a la sensation de n'être rien du tout, que nos actions sont du vent, en vérité, nous sommes tous potentiellement la goutte qui fera déborder le vase.


Gardons la pêche et n'oublions pas que chaque acte a ses conséquence.

Keep hope, Keep fighting!

Délia ♥

jeudi 30 avril 2015

Bob's kitchen : bar à jus et restaurant végétarien parisien

Dernièrement, j'ai pu passer sur un stand de la L214, et du coup, j'ai choppé un petit livret qui répertorie des restaurants et épiceries végétariennes, végétaliennes, vegan, bref, du sans animal quoi!
Je me suis amusée à tester une première adresse, MOB pas loin de la cité de la mode. Pas de quoi s'arracher le slip de plaisir, mais c'était bon et très facile à digérer (parfait pour une journée de cours!), mais pour le même type de prestations (burger) je préfère Hank ou Bioburger . Mais ça vaut tout de même le coup d'y aller une fois juste pour la tenture super cheloue qui met des acteurs et personnalités connues en costume d'époque, et pour avoir essayé et rayer une adresse dans le fascicule. 

Et puis maintenant c'est devenu un petit jeu d'essayer de trouver un endroit où manger quand je dois faire un truc à paris. Parce qu'il est assez facile de trouver des restaurants végétariens dans tous les arrondissements "vivants" et j'apprécie toujours les découvertes en matière de nourriture. C'est une évidence évidemment, même si coté pizza, j'ai ma pizzeria depuis toujours, et même si maintenant je m'en tiens à la margarita, les produits utilisés sont de qualité, succulents et la pizza parfaite. Ca fait super pub, mais si un jour vous passez par Elancourt/ Maurepas, faites un détour chez l'excellent Vitigno. Ma maman y allait déjà quand j'étais dans son ventre, et je reste fidèle cliente depuis que j'ai l'âge de choisir ma pizzéria. 
Après ce coup de pub mérité, je vais vous parler du restaurant où j'ai cette fois mangé avec ma sister : Bob's Kitchen.

C'est un petit restaurant coincé dans une rue près du métro arts et métiers (vraiment près du métro, y'a pas trop moyen de se perdre, même pour moi et ma soeur, c'est dire), la devanture passe complètement inaperçue si bien qu'on a failli passer devant sans le reconnaître même en connaissant le numéro.
En entrant le mot lumineux lu sur internet je ne sais plus où n'a pas vraiment pris son sens puisque de un il faisait gris pluie dehors et puis parce que dedans c'était pas super éclairé.
La déco n'est pas vraiment ce qu'on pourrait appeler élaborée, ni même chaleureuse. C'est petit, comme partout dans Paris, y'a 4 tables en tout, de quoi loger 25 personnes au grand maximum de sa capacité.
Bon. Pas super engageant.
Pour ne rien arranger, au début, tu ne bittes rien à la carte. C'est écrit à la craie, dans tous les sens, c'est pas super clair, tu sais pas trop ce qui est plat du jour, ce qui est salé, sucré, brunch, smoothie. Et puis la serveuse parle pas super français donc elle te sortira pas tellement du caca. C'est en mode "aide toi et le ciel t'aidera".
Et en plus, la table me collait sous les avant bras, c'était pas HYPER cool sur la propreté du lieu, en ajoutant à ça le sol crasseux des jours de pluie. 
Mais quand t'as commandé un peu au pif et que ton assiette arrive (vite en plus), tu oublies tout ça.
Tu oublies la pluie que tu t'es prise dans le nez.
Tu oublies que t'es sur les genoux de ton voisin qui raconte la vie de je sais pas qui qu'est un enfoiré.
Tu oublies que tu sais pas vraiment ce que tu vas manger parce que tu sais pas toi, ce que c'est un "veggie stew" avant qu'il ne te parvienne comme le saint graal.


Ma soeur a pris la version méditéranéenne, moi la version saté (coco et peanuts).
Aucune de nous deux n'a été déçue.
C'est simple, on a fini nos assiettes jusqu'à la dernière miette.
La présentation déjà : c'est dans des écuelles en métal, j'adore ce style de vaisselle.
Ensuite, la portion, pour moi, est idéale. Ma soeur a été "remplie" je cite ses propres mots à elle. Quant à moi, c'est la portion que j'aurais pu me faire chez moi, la ration parfaite quoi. Celle qui te remplit sans te blinder.
Ensuite, le goût. Mon dieu. Aucune lassitude dans mon assiette. Je crois que j'ai mangé de l'épautre, ou bien de l'orge perlé, j'ai même pas cherché à savoir tellement c'était de la bombe.
Ca avait le goût léger de coco, les cacahuètes croquantes, une sauce avec un goût de gingembre, relevée à la perfection. Ni trop, ni pas assez. J'ai pu en imbiber ce qui me plaisait sans qu'il n'en reste à la fin.
Il y avait aussi des amandes effilées, des choux fleurs, des brocolis, des champignons aux poivrons avec des carottes en sauce, des patates douces et des pommes de terres roties. Une vraie explosion de saveurs et de textures. Chaque bouchée est différente de la précédente.
J'avais la dalle, ça n'a pas du aider pour l'objectivité, mais sincèrement, j'ai trouvé ça DELICIEUX. 


La carte n'est pas immense (5 veggie stews, salade du jour, et 4 sortes de bagels, plus les smoothies et les desserts et petits déjeuners, sans compter la soupe du jour). 
Les prix sont très abordables pour ce plat 9€50 me paraît le juste prix pour ce que j'ai mangé. Pour les smoothies, c'est cher, 5-6€, mais c'est le prix en général, donc ni plus, ni moins. Les desserts, eux, sont bon marché à base de 2€ le cookie. 

Alors ce que je ne peux que vous conseiller pour profiter au mieux de ce repas délicieux, c'est de trouver un endroit où vous poser avant, et de prendre à emporter, une belle journée d'été, pour savourer ce délice dans des conditions optimales (pas collé à tes voisins de table, parce que passé l'instant convivial moi je trouve ça juste chiant, je dois pas être assez parisienne)!

Si vous êtes de passage à Paris, sachez en tout cas que cette adresse ne vous décevra pas gustativement parlant!


Pardonnez mes photos, qui sont à elles seules le témoin de ma frousse pour prendre mon appareil sur moi dans Paris, mais aussi la luminosité très basse qui régnait dans le restaurant!

Si certaines ont de bonnes adresses à faire péter, allez-y, je suis tellement gourmande ...

Ah oui et si vous voulez y aller, c'est 74 rue des gravilliers!

Mille bisous

Délia ♥

mercredi 29 avril 2015

Manger bio au quotidien avec un salaire d'apprentie : YES I CAN

J'ai commencé à vraiment apprécier le bio à sa juste valeur quelques mois seulement avant de quitter le domicile familial. A ce moment là, je me faisais souvent mes petites courses "à coté" au magasin bio, je rentrais toujours la banane aux lèvres avec mon petit sac bien rempli.
A mon déménagement, ma soeur a été assez sceptique face à ma capacité à continuer "à me nourrir comme ça". Je ne vous cache pas que moi aussi, parce que les prix sont un peu plus élevés que dans le conventionnel, c'est certain.

Et puis le temps passant, après avoir mangé du "normal" pendant 3 mois, avec quelques séjours en magasin bio pour mes produits introuvables ailleurs, j'ai vu que mon budget incompressible était largement raisonnable.

Il faut savoir avant même que je commence à vous parler de comment je me démerde pour manger la majeure partie du temps bio en n'étant pas riche du tout, c'est que tout dépend initialement de votre rapport à la nourriture.
Je la considère non seulement comme ma "médecine douce" mais aussi et surtout comme un plaisir immense. Je dirais donc que je suis prête à y dépenser un peu plus que le coté purement "vital" qui anime beaucoup d'entre nous. Il ne faut pas oublier que "bien manger, c'est le début du bonheur", c'est la pub qui le dit. Haha.
Je fais aussi face au fait que la majeure partie des produtis qui m'intéressent ne sont pas commercialisés par les grandes surfaces, car souvent éloignés des goûts harmonisés pour le 100% raffiné, pour ce qui est des céréales par exemple, mais aussi des sucres et farines.

Autre fait, je précise mon budget histoire que ce soit clair dès le départ, j'en ai pour 40 à 50 euros par semaine de nourriture, tous produits compris.
Certaines semaine évidemment, je dépense 60€ parce que j'achète un produit coûteux (dattes, oléagineux, produit tout prêt type simili carné), mais la semaine d'après, par exemple, je ne dépenserai que 35€, parce que mes placards sont blindés ou que je suis attirée par du plus simple!

Allez, c'est parti pour mes commandements d'organic girl!

1 - Manger DE SAISON


Impératif si l'on veut manger biologique, éviter le kilo de courgettes qui débarque fraîchement sur les étals à 7€ le kilo. Surtout que c'est lourd une courgette !
Parfois, des promotions sortent de nulle part, si la conviction de manger de saison ne vous touche pas, alors profitez-en. J'ai remarqué que c'est surtout le cas dans l'enseigne bio'c'bon, moins dans les autres supermarchés biologiques.
On assiste aussi souvent à des promotions sur des produits qui font la tête et son un peu passés niveau rayon frais. Parfois ça vaut le coup, parfois ils sont vraiment amochés, mais je vous conseille de toujours passer pour un pauvre et d'y jeter un coup d'oeil :D

2 - Eviter le bio de grande surface

Vraiment. Parce que le bio de grande surface, c'est tout SAUF discount!
J'ai même vu une aberration du style génialissime. Alors que la période des petits pois commence à être bien avancée, j'ai vu des petits pois du conventionnel plus chers que des petits pois biologiques au kilo! Impensable non?
Pour tout ce qui est des produits bruts, généralement, le vrac des magasins bio est très rentable. Tout comme les fruits et légumes, souvent plus beaux, plus frais, locaux ET où l'on peut choisir sa quantité. Allez savoir pourquoi, mais le vrac en fruits et légumes bio en grande surface n'existe pas, et j'aime pas vraiment acheter mes légumes tout emballés et dans des quantités énormes !
Pour certains produits, je fais mon enquête. J'avais envie de tomates confites, j'ai donc cherché où elles étaient le moins cher, selon mes critères (confites et conservées dans de l'huile d'olive, et non pas de tournesol). J'ai trouvé un bocal à 3€75 de la marque rapunzel, vu ailleurs jusqu'à 5€60. Les différences pour le même produit sont parfois effarantes, alors méfiez-vous. Et regardez toujours les prix au kilo :-D

3 - Eviter les produits finis élaborés

Burger maison jusqu'au petit pain mais frites surgelées, l'apogée de la contradiction haha

Quand je dis ça, je pense aux plats, aux boites, aux biscuits. Enfin bon vous aurez compris!
Il s'agit ici surtout de se rabattre sur les produits bruts au maximum.
Bien évidemment, il faut passer un peu plus de temps en cuisine qu'avec un plat de lasagnes surgelées, mais c'est une condition impossible à outrepasser pour rendre le prix de ses courses plus léger. C'est d'ailleurs le cas aussi pour ceux qui mangent conventionnel.
Pour moi, d'évidence, c'est seulement du plaisir en plus, j'adore cuisiner et ne peux pas m'en passer. Mais n'allez pas croire que j'y suis 5 heures par jours. Pour chaque repas, j'en ai généralement pour moins de dix minutes de réelle préparation, le reste étant vaisselle et cuisson.
Les légumineuses et féculents ne coûtent rien, seul le quinoa pèse un peu sur le ticket (environ 11€ le kilo, parfois plus, rarement moins). Pour les fruits et légumes, si vous restez dans l'idée du 1-, alors ça le fait!

4 - Diminuer la quantité de matières animales


Je suis végétarienne (et sur une pente beaucoup plus végétale depuis quelques mois), et c'est une évidence que le prix de mes courses s'en retrouve nettement diminué.
Le prix d'un kilo de protéines animales biologiques est juste ce qui peut te faire passer de 40 à 70€ de courses la semaine. Bien évidemment, si vous en consommez, manger 100% bio devient vraiment compliqué à petit budget. Alors si c'est le cas, vous pouvez toujours envisager de voir la chair animale comme un luxe, un ou deux repas la semaine, pas plus et vous nourrir avec plus de végétal le reste du temps. Même en conventionnel, je le répète, manger de la viande revient très cher, tout comme les plats préparés. Je le vois bien aux courses du doudou carné.
Les fromages, sont aussi des produits très coûteux, et généralement, tout ce qui vient de l'animal. Normal ceci dit, quand on pense que la vache doit être nourrie et abreuvée avant de donner son précieux lait ou la cocotte ses oeufs ;)!

5 - Bien analyser ses réels besoins

Il m'est déjà arrivé d'acheter à manger pour deux. Parce que je me suis emballée dans mes courses. Je n'ai jamais pu tout manger, j'ai du congeler et jeter une partie, bref, échec.
Pour m'éviter ce genre de désagréments, je fais des courses deux fois par semaine. Comme ça, j'évite d'acheter trop, mais aussi de jeter des produits frais comme les légumes! Beaucoup d'entre eux ne sont pas faits pour être conservés longtemps, je préfère faire un ravitaillement à mi semaine pour manger des fruits et légumes très frais et puis aussi pour me faire plaisir parce que j'adore les magasins bio.


Après ces quelques points qui me servent de base, je dois évidemment vous avouer que même si je suis très heureuse et que je mange varié, je n'achète pas toujours autant de dattes que je voudrais par exemple, ou bien je ne mange pas autant de purées d'oléagineux que j'aimerais en goûter. Parfois j'adorerais acheter certains produits, mais je reste raisonnable.
Je mange équilibré, savoureux et sain, je ne peux pas tout avoir avec mes 1100 € mensuels dont la moitié part en loyer et factures!

Toute la question du bio n'est en fait qu'une réflexion sur vos besoins et vos envies.
Tout n'est que question de budget, et de ce que vous en faites. Certains vont préférer acheter du maquillage, investir dans des livres, d'autres dans des sorties, des voyages, quand moi, ce pour quoi je suis prête à dépenser comme dans n'importe quel autre loisir, c'est la nourriture. Choisir le bio pour moi, c'est surtout choisir une façon de penser, une volonté d'aller vers une autre manière de produire, pleine d'espoir et de logique. Une façon de produire plus respectueuse de ma santé, et de celle de la planète et de sa faune et flore. Payer plus pour un produit meilleur, ça prend du sens à mes yeux.
Finalement c'est un loisir peu coûteux qui s'accroche à mon incompressible nourriture, mais un loisir quand même qui est aussi mon métier. Tout s'emboîte!



Et si manger bio c'était aussi changer sa façon de penser son alimentation dans son ensemble?

Je vous laisse sur cette question, vous avez 3 heures pour me rendre une copie double ;)

Ready? Go!

Délia ♥





lundi 27 avril 2015

☼ 5 jours, 5 recettes ! ☼

J'ai souvent vu passer ce tag sur les blogs mais comme la plupart d'entre eux je ne m'étais jamais penchée sur la question jusqu'à ce que ma super copine du blog Le cri de la carotte ne me tague! Alors d'abord je la remercie, parce que c'est un chouette concept d'aller fouiller dans ses archives pour faire remonter les recettes chouettes qu'on a déjà publié, et puis je vous invite si vous ne le connaissez pas à aller voir son blog, parce qu'il est cool. Et puis comme je sais que la plupart vous avez facebook, n'hésitez pas à aller liker sa page, elle relaye plein de sujets cools en rapport avec sa philosophie de vie, ça vaut le coup :-)

Je ne vais pas faire un article par jour parce que ce serait très redondant, je vous propose donc d'alimenter chaque jour cet article avec une recette, une photo et le lien pour la retrouver :-)
Je vous signalerai son arrivée sur facebook et hellocoton, pour celles qui ne me suivent via aucun de ces deux réseaux, je vous incite donc à revenir de votre propre chef :-D

Pour débuter cette série de renaissance des catacombes de mon blog, je vous propose de retrouver une recette aux saveurs venues d'ailleurs facile à faire, pour se goinfrer un lundi soir comme aujourd'hui.
J'ai nommé les nouilles chinoises aux petits légumes dans leur bain de thé vert à la menthe!


Mardi, je vous propose après une fin de journée ensoleillée une salade très estivale. Pour la réaliser au maximum de ses capacités détonantes, je vous conseille d'attendre la pleine saison des tomates cerise, sa simplicité n'a d'égal que le délice qu'elle représente!


Mercredi, je vous propose une recette pour les grands et petits enfants, le grand classique du cheesecake, mais version vegan! Si je suis très très sceptique généralement envers les desserts vegan (j'adhère parfaitement au principe mais le peu que j'en ai fait c'était globalement pas du tout au niveau pour ma face de pâtissière), là j'ai été bluffée. Pas besoin d'un matériel de fou (mixeur tête plongeant seb, représennnte) et des ingrédients certes un peu coûteux, mais un résultat délicieux! Fondant, rapide à faire, ok avec les intolérants au gluten et au lactose, sans pour autant retirer de la gourmandise de ce dessert. Une vraie réussite, à décliner à l'infini :-)


Jeudi, jour pluvieux! Du coup j'ai pensé que peut-être ça vous dirait de vous remettre de vos chaussettes humides avec une soupe qui fleure les îles, histoire de voyager sans bouger de votre canapé! Elle se réalise en 10 minutes cuisson comprise, car il n'est pas nécessaire d'en faire plus pour les petits pois!
Ce velouté sera parfait avec quelques toasts aux avocats (et aux olives!) ...


Bon, ok j'ai un peu de retard, du coup c'est pour un dimanche pluvieux qui fait penser à l'automne que je vous ressort la recette qui a le plus été consultée de toute l'histoire du blog, grâce notamment à pinterest où elle tourne visiblement autours du monde : la tarte aux pommes ! Mais pas n'importe laquelle ;). Seule recette non vegan de ce post, je tenais à la publier tout de même, elle mérite sa place dans ce top recettes!


J'espère que cette sélection vous aura plu, je vous retrouve demain pour un article! Ce temps maussade m'a donné envie de m'enfuir chez Ikea ;)!


Bisous vegan (et sucrés!) !

Délia ♥

dimanche 26 avril 2015

La miaouesque #3 : Moustaches et félines aventures

C'est dimanche et il fait gris, alors j'ai décidé de vous faire don des jolis clichés de mes bébés poilus, histoire de se réchauffer le coeur.

Celles qui me suivent sur instagram voient régulièrement passer Nova sous toutes ses coutures, mais pour les autres, vous ne voyez pas souvent exploser mon amour félin au grand jour.

Il faut dire que j'ai récupéré Myrtille pour la semaine, et que j'ai pas mal mitraillé Nova depuis mon dernier post, alors ... C'est parti ! :)

Sachez par avance que voilà, à la base je voulais rattraper tout mon retard mais que je ferai un autre rendez-vous miaouesque d'ici peu, parce que j'avais vraiment trop de photos craquantes et rigolotes à vous montrer et que je veux pas vous faire faire une allergie dès le dimanche! :-D


Ma belle Nova, la dure, la tatouée!


Même que parfois quand elle me lance ce genre de regards elle me fout les jetons!


Réveil en sursaut. Oh ça va c'est que toi, j'peux me rendormir!


La toilette, c'est essentiel pour être une grande dame.


Comment vous dire que le jour où je l'ai trouvée, couchée comme ça pour mater dehors, en plein dans mon placard à culottes, j'ai pas vu venir le fou rire et j'ai mis un certain temps à m'en remettre.



Humaaaine Nourriiiiis moiii je t'en suppliiiie je me meuuurs.


Myrtille dans un tout autre style, beaucoup plus fine et féline, en comparaison avec Nova qui demeure un éternel petit chaton avec sa bouille ronde et ses mouvements patapoufs!


Instant de folie féline volé


Oh mon dieu! T'étais là?


Un bisou de notre part à toutes les trois !

Joyeux dimanche à vous :-)

Délia ♥